Historique

Changement des deux moteurs d'Arens VI par deux V6 350 CV. La direction et les poignées de gaz ont également été changées par un système électronique.

En 2024 grâce à un généreux dont de la Société philanthropique suisse UNION, la SSBL à acquis un seabob rescue affin de faciliter ses interventions dans différent secteur du bas-lac.

En janvier 2017, Arens VI a été livré.
La SSBL et Chavanne Yachten ont signé un mandat de construction de la nouvelle unité d'intervention Arens VI. La SSBL avait à cœur de collaborer avec une entreprise Suisse.
Choix par l’Assemblée Générale Extraordinaire du nouveau type de canot d’intervention qui sera baptisé Arens VI
L’équipement du groupe d’intervention est complété par un défibrillateur ainsi qu’une nouvelle tenue de tempête.

Dans le cadre des manifestations du Millénaire de Saint-Blaise, la Société de sauvetage du Bas-Lac organise la Concentration européenne des véhicules amphibies (50 véhicules venus de toute l’Europe à Saint-Blaise) survolée par deux F/A 18 des Forces aériennes suisses.
Sauvetage de 19 enfants embarqués sur deux kayaks ayant chaviré lors d’un violent coup de joran en milieu d'après-midi.
Le « Père William » quitte le lac de Neuchâtel. Il a été remise à la Société internationale de sauvetage du Lac Léman pour la somme symbolique de CHF 1.00.
Fête internationale de sauvetage du Léman, au port de Saint-Blaise, par la Société de sauvetage du Bas-Lac. C’est la première fois que cette importante fête lémanique a été délocalisée sur un autre lac. Mille sauveteurs réunis sur nos rives.
La Télévision Suisse Romande consacre l’émisssion « Ensemble » aux interventions de la Société de sauvetage du Bas-Lac et sa relation avec le Service d’incendie et de secours de Neuchâtel

Le canot « Jean-Louis » subit une réfection complète au chantier naval Jean-Marc de Montmollin, à Cortaillod. Il ne restera que deux bordées du bateau d’origine !

Baptême d’ « Arens V », 5ème canot motorisé de la Société de sauvetage du Bas-Lac, un pneumatique semi-rigide de marque Tornado, équipé de moteur de 115 CV (50 km/h par temps calme). Le moteur fut remplacé par un autre de 200 CV en 2010.
Signature de la Convention entre le Service d’incendie et de secours de la Ville de Neuchâtel et la Société de sauvetage du Bas-Lac instituant une collaboration en matière de sauvetage sur le lac. Ceci suite à la résiliation d'une précédente convention établie entre l’Inspection de la navigation et la Société de sauvetage du Bas-Lac, l’Inspection de la navigation ayant renoncé à assurer le service de sauvetage sur le lac.

Participation de la même équipe avec le « Père William » à la Vongalonga de Venise

Une équipe de 12 rameurs joint sur le « Père William » Yverdon à Bienne en 7 h. 59 minutes.
La Société de sauvetage du Bas-Lac est intégrée dans le dispositif de sécurité sur le lac d’Expo 02.

Inauguration du Bâtiment du sauvetage, au port de Saint-Blaise, mis en location à la Société de sauvetage par la Commune de Saint-Blaise.
Mise à l’eau du premier canot à moteur de la société : un pneumatique de marque « Zodiac Mark III » baptisé « Arens », premier nom de Saint- Blaise. L’acquisition de ce bateau mettra un terme aux opérations de sauvetage – parfois héroïques ! – assurées au moyen des baleinières.

Construction d’un hangar à bateaux au port de Saint-Blaise en dur ; il remplace une première construction provisoire en bois qui n’accueillait que le canot « Jean-Louis »

Baptême du canot à 12 rameurs « Père William ». Il porte le surnom donné au peintre du lac de Neuchâtel William, Röthlisberger (1862-1943) Baleinière en pitchpin construite au chantier naval Jean Ries, à Noville

Baptême du canot à 8 rameurs « Jean-Louis ». Il porte de nom du héros du roman d’Auguste Bachelin dont la trame se passe à Saint-Blaise. Baleinière en acajou construite au chantier naval Jean Oester, à Rolle.
L’assemblée constitutive de la Société de sauvetage du Bas-Lac est réunie à la Salle de justice de l’Hôtel communal de Saint-Blaise. 55 personnes estiment que « la constitution d’une société de sauvetage est désirable, nécessaire et possible, le type de bateau choisi est une baleinière à 8 rameurs, pleins pouvoirs sont donnés au comité pour résoudre la question financière, les statuts sont adoptés, un premier comité est nommé. La société se donne les buts suivants : « assurer un secours prompt et efficace aux personnes et embarcations en danger sur le lac, réunir dans un esprit de solidarité et de confraternité les navigateurs et sauveteurs de la contrée et unir les amateurs de sports nautiques dans un même esprit. »
Suite à l’émoi provoqué par ces drames, un comité d’étude est constitué pour créer, à Saint-Blaise, une société de sauvetage équipée d’un canot à rames à l’instar de la section d’Ouchy de la Société internationale de sauvetage du lac Léman.